dimanche 4 mai 2008

arrivee a tashkent


Jour 1

L avion atterit a tashkent vers 4 heures du matin , heure locale. Il fait nuit, et vu de haut, les lumieres de la ville semblent tres etendues.
L atterrissage, comme le vol, est un peu mouvemente, c est un avant gout des premieres heures sur place.
Tous les ocupants de l avion en sorte pour se diriger vers le bureau de controle des visas. 3 bureaux sont ouverts, les gens forment alors 3 rangees , prets a faire tamponner leur visa. Au bout de 5 mim dattente, les controleurs dessident aue deux des rangees seront reservees aux voyageurs Oubeks. Premier contact avec l administration.
On sort finalement de l aeroport au petit jour, avec nos gros baggages sous le bras.
Om trouve un endroit tranquil pour monter nos velos, loins des gens qui quettent devant l aeroport.
Petit a petit , certains locaux viennent, regardent tout notre bardas en construction, et osent une question: on comprend rien. Petit a petit, le langage des gestes prend la place , ils comprenent notre projet, et quelques grateful sortent de leur bouche.

Les gens semblent curieux, et non interresses.
Ca semble se confirmer...

On reste a Tashkent jusqu a mardi, le temps de demander quelques visas, pour notre proche periple.
Du coup, on a choisi de loger dans un petit hotel, pas loin de l ambassade francaise. Coup de chance, le patron est un ancien proffesseur de francais. Il nous invite vite a boire un pot, et traditition oblige, vodka cul sec.
Premiere nuit a tashkent, et apres 4 verres bien pleins, ( accompagnee de bierre pour faire passer le mauvais gout de la vodka, autant soigner le mal par le mal), on va au lit, et dici, les etoiles bougent.

Fin de la premiere journee.

Le lendemain , petit dej tres copieux, et ensuite direction les ambassades, pour les localiser.
Les routes sont pleines de nids de poules, mais les vehicules d ici, qui datent de bien longtemps, ont du voir bien pire. Sinon, les routes, qui sont tres larges, et heureusememt d ailleurs car une bonne partie est utilisee pour garer les voitures, sont victimes de reguliers gros coups de freins, la regle de conduite etant ici, je klaxone, et ca devrait passer...

Aucuns touristes, meme pas devant la place principale de la capitale, les champs Elysees d ici quoi!, a par devant quelques musees, et regroupes par dizaines.


Entre deux embassades, un petit cyber cafe, d ou l on donne ces quelques nouvelles. La suite au prochain cyber.
Desole pour les accents, trop difficile a trouver sur ces fichus claviers.

Fabien et manu