jeudi 29 mai 2008
Trajet Duchambe - Khorog
Lors de notre derniere connexion, on est parti un peu comme des voleurs...
Un petit point sur la route effectuee:
Duchambe: 800m d altitude
Khorog: 2100m
Entre les deux, un joli col a 3252m, on sillonne de vallees en vallees, on suit les cours d eaux...
Autant dire que la route est superbe, on merite bien ca!
Il y a aussi 300km ou on longe la frontiere Afghane. C est le fleuve Penj, qui fait office de frontiere. Il y a de nombreux miradors, pas mal de militaires, ils ont pour la plupart moins de 20 ans. Il sont la pour surveiller la frontiere. Le Tadjikistan y a mis pas mal de moyens, mais elle reste une jolie passoire. La majorite de la drogue qui arrive en occident, passe par ici. Les champs de mines, et les tanks par ci par la, ne dissuadent guerre...
C est aussi ce fleuve qui dit qu au Sud, on vit dans la misere, on traine de lourds fagauds de bois sur des sentiers qui longent les falaises, on vit grace au maigre troupeau de chevres qui broute le peu d herbe qui pousse, sur ces maudites terres arides. Au nord, c est deja mieux. Il y a une route. Il y a aussi quelques voyageurs, touristes qui peuvent depenser quelques dollars... Ils vivent mieux, bien mieux que les pauvres bergers, qui vivent au Sud de ce fleuve. C est aussi ce fleuve qui determine les gens qui sont en guerre et ceux qui ne le sont pas........
Pourtant , que ce soit d un cote comme de l autre, on nous lance toujours des sourirs, des bonjours, des rires... On nous invite a boire un the, manger, dormir... Tous les jours comme ca... Ils sont pauvres, heureux, genereux.
Assez parle, voici quelques photos, ca a l air de marcher assez bien ici!...
La prochaine etape de notre voyage est la traversee des Pamirs.
Qu est ce que c est? C est une route construite par quelques ingenieurs Russes, au temps de l URSS. Elle permettait de ravitailler le Sud du Tadjikistan, via de plaines plus accessibles, maintenant au Kirghizistan.
Cette route fait la fierte du pays.
De Khorog, nous allons monter, monter, en suivant la frontiere afghane, pour surplomber une grande partie du pays, endroit des plus beaux de la Terre. Nous serons a 3500m d altitude. Nous continueronsde grimper, jusqu a atteindre le veritable plateau du pamir. Nous serons en moyenne a 4000m d altitude, avec le plus haut col a plus de 4600m. Notre horizon sera fait de pics depassant 7000m, magnifique, d apres les voyageurs qu on a rencontre... Elle est longue d environ 700km, et nous pensons attendre Osh, dans 3 semaines environs...
Merci beaucoup pour votre soutient, on se fait un plaisir de lire les messages, et d y repenser lors des moments difficiles! Merci encore.
mardi 20 mai 2008
Samarcande - Duchambe
Nous quittons samarcande. Nous laissons alors derriere nous tous ces edifices grandioses, les mandrasas, les mosquees, pour se concentrer sur ce qui nous attend. Dans 30km, c est la frontiere entre l ouzbekistan et le Tadjikistan. Pour nous accompagner, deux grandes chaines de montagnes bordent la route, le paradis de beaucoup de trekkeurs parait t il. Nous sommes dans la vallee, elle se ressert comme un antonoire. On roule, il est 8h00 du matin, ca grouille de vie dans cette partie d ouzbekistan. De jolis ecoliers et ecolieres, en costume, jupettes, et chemises blanches s il vous plait, se dirigent, seuls vers les ecoles... C est vert. Dans les champs, de nombreuses femmes sont a genoux, travailllent la terre. Les hommes eux sont au bord de la route, autour d une table, ils boivent leur the.
Ici comme dans de nombreux pays musulmans, les hommes ont bien plus de liberte, d independance. Il arrive, quand on se fait inviter autour d une table, que le mari dise a la femme de partir, pour nous laisser nous assoire. Ok, ca nous gene, mais pas eux.
Alors on roule, on approche de la frontiere, on la voit. Militaires et mitraillettes, il y en a partout. de toute facon, il y en a partout dans tout l ouzbekistan. Heureusement pour nous, ils servent pas a grand chose!
On tend notre passeport, aucuns parlent l anglais, une sorte de " ok" quelques papiers a remplir, et on sort d ouzbekistan, le 15 mai.
On arrive devant le poste tadjik, "welcome to Tadjikistan", nous dis le garde. On sera le bienvenu en realite que dans deux jours: Il veut pas qu on entre avant le 17. C est la date d entree ecrite sur le passeport. On le savait, on a tente, on a perdu.
Deux jours entre deux pays, au milieu de nul part. Des gens vivent ici. Ils y elevent leur vache, (oui sans "S", ils en ont qu une...), et on aura la chance de se faire inviter chez l un d eux. Ils sont ni tadjik, ni Ouzbek. Mais ils sont acceuillants! Ils ont rien, ils nous offrent le repas, on s echange quelques sourirs...
On restera deux jours avec eux.
On peu comprendre qu on peut passer la frontiere avant la date officiele, mais faut donner quelques dessous de table au garde frontiere. " twenty dollars, twenty dollars, nice to see you and good bye" nous dit il. Il en verra pas la couleur, on est pas presse!
Le 17 au petit matin, limite si on ne reveille pas les gardes, on y entre, au tadjikistan. 250km jusq u a Duchambe. On doit y etre en 3 jours, pour des raisons administratives a la c...
A la frontiere, on est a 800m d altitude. Duchambe est a 800m. Entre les deux, On va grimper , grimper. On sillonne les vallees, on passe d une a l autre, les routes sont petites, etroites, c est magnifique. Puis les chemins de pierre font place a la route, puis le col, fait place a la vallee. en deux jours, on passe a 2600m d altitude. Des chemins a 12 - 13 pourcent, sur une 30 aine de kilometres... Heureusement, les camions qui nous doublent en souffrent autant. De la, un tunnel nous projettera dans la vallee, cap Duchambe, 60km de descente, troisieme et dernier jour de velo...
Le debit est pour l instant trop lent pour mettre des photos...
On essaira un autre cyber cafe.
Ici comme dans de nombreux pays musulmans, les hommes ont bien plus de liberte, d independance. Il arrive, quand on se fait inviter autour d une table, que le mari dise a la femme de partir, pour nous laisser nous assoire. Ok, ca nous gene, mais pas eux.
Alors on roule, on approche de la frontiere, on la voit. Militaires et mitraillettes, il y en a partout. de toute facon, il y en a partout dans tout l ouzbekistan. Heureusement pour nous, ils servent pas a grand chose!
On tend notre passeport, aucuns parlent l anglais, une sorte de " ok" quelques papiers a remplir, et on sort d ouzbekistan, le 15 mai.
On arrive devant le poste tadjik, "welcome to Tadjikistan", nous dis le garde. On sera le bienvenu en realite que dans deux jours: Il veut pas qu on entre avant le 17. C est la date d entree ecrite sur le passeport. On le savait, on a tente, on a perdu.
Deux jours entre deux pays, au milieu de nul part. Des gens vivent ici. Ils y elevent leur vache, (oui sans "S", ils en ont qu une...), et on aura la chance de se faire inviter chez l un d eux. Ils sont ni tadjik, ni Ouzbek. Mais ils sont acceuillants! Ils ont rien, ils nous offrent le repas, on s echange quelques sourirs...
On restera deux jours avec eux.
On peu comprendre qu on peut passer la frontiere avant la date officiele, mais faut donner quelques dessous de table au garde frontiere. " twenty dollars, twenty dollars, nice to see you and good bye" nous dit il. Il en verra pas la couleur, on est pas presse!
Le 17 au petit matin, limite si on ne reveille pas les gardes, on y entre, au tadjikistan. 250km jusq u a Duchambe. On doit y etre en 3 jours, pour des raisons administratives a la c...
A la frontiere, on est a 800m d altitude. Duchambe est a 800m. Entre les deux, On va grimper , grimper. On sillonne les vallees, on passe d une a l autre, les routes sont petites, etroites, c est magnifique. Puis les chemins de pierre font place a la route, puis le col, fait place a la vallee. en deux jours, on passe a 2600m d altitude. Des chemins a 12 - 13 pourcent, sur une 30 aine de kilometres... Heureusement, les camions qui nous doublent en souffrent autant. De la, un tunnel nous projettera dans la vallee, cap Duchambe, 60km de descente, troisieme et dernier jour de velo...
Le debit est pour l instant trop lent pour mettre des photos...
On essaira un autre cyber cafe.
mercredi 14 mai 2008
La route Boukhara - Samarcande
Boukhara - Karchi
On s attendait a avoir chaud, on a eu tres chaud. On s attendait a voir du desert, c etait le desert.
La route est une grande ligne droite. Aucuns virages sur une centaine de kilometres, aucunes ombres. Notre seul raison d avancer, c est d atteindre d horizon. Sur ce genre de route, le temps ralenti, on accepte que les choses passent lentememt, plusieurs heures sont necessaires a l atteindre, ce fichu horizon.
On s attendait a avoir chaud, on a eu tres chaud. On s attendait a voir du desert, c etait le desert.
La route est une grande ligne droite. Aucuns virages sur une centaine de kilometres, aucunes ombres. Notre seul raison d avancer, c est d atteindre d horizon. Sur ce genre de route, le temps ralenti, on accepte que les choses passent lentememt, plusieurs heures sont necessaires a l atteindre, ce fichu horizon.
La vie est belle: Au bout de deux jours de route dans la steppe, en pleine chaleur, on arrive dans un petit village, ( on en a croise 3 sur 160 km), il est 19h00, l air est frais, on avance bien. On cherche un coin ou dormir.
Pas besoin de chercher longtemps! On passe devant un bar, les residents crient, nous font signe de venir.
Il est vrai que cett roue, vue sa monotonie, ne doit pas etre beaucoup empreunter par les touristes. Donc qui dit peu de touriste, dit acceuil memorable au seul touriste qui passe.
Ils nous invite a boire une bierre. Elle est fraiche, c est genial. Petit a petit, on s y fait inviter a manger, puis on finira par y dormir...
Golet, Trolek, Dile... Un groupe d amis d une 40 aine d annee, de religion musulmame. Leur religion dit que le voyageur doit etre acceuilli du mieu possible. Ce sera chose faite a 200 pourcent.
Difficile de decrire l acceuil, la generosite, la gentillesse de ses gens.
On dansera avec eux, on ecoutera leur musique locale, on regardera des videos sur leur coutumes, la circonsision...
Ca vaut le coup de souffrir un peu du soleil, quand des gens comme ca nous attendent au bout de la route.
Karchi - Samarcande
La route que nous empruntons change petit a petit. On monte en altitude, la verdure apparait, les montagnes aussi. En deux jours et demi on est a samarcande. 140km. Camping sauvage au milieu de nul part, rencontre au petit matin avec les bergers, qui viennent garder leur troupeau de chevres... C est immense.
Quelques photos de Boukhara, a gauche, et samarcande, a droite.
Samarcande est le carrefour historique des marchandises qui circulaient autrefois entre l inde la chine et l europe. On y reste deux jours, le temps de faire un peu le touriste, et de s occuper du blog.
C est chose faite!
C est chose faite!
C est maintenant direction le Tadjikistan, et sa capitale, Duchambe. Depuis Samarcande, c est 300km de distance, Samarcande est a 710m d altitude, Duchambe a 810m. Entre les deux, un poste frontiere, Pentjikent, la traversee des monts fans, et un col a 3300m...
Bon courage a nous!
Merci beacoup pour votre soutient, ca nous fait grand plaisir!
A Duchambe...
Tashkent - Boukhara en train
Jour 5
Le train part a 20h00, d apres les paneaux. A l acceuil de la garre, on nous annonce 21000 soums pour partir. On y reviendra 30 minutes plus tard, le tarif est passe a 18000. Dans les institutions publiques, les prix ont l air de suivre le cours de la bourse! On arrive sur les quais de la garre bien une heure avant: on doit se debrouiller pour faire monter nos velos... Et ca ne semble pas etre une chose evidente a faire. Le train pour Boukhara est la. Un mec a l allure de chef, avec une belle chemise bleu... c est suffisant pour aller demander conseil. Coup de chance, il s agit de l homme au il nous faut. il gere le wagon ou nous avons notre place. Une jolie pesentation, on raconte ce qu on fait, ca marche plutot pas mal comme technique d apporche..., et on lui montre nos deux gros velos... Il faut abselument au il accepte au on les prennent avec nous.
Evidement, il parle pas un mot d anglais... Ah si un : Dollars. Avec les ses signes de mains, on comprend vite qu il veut 10 dollars par velo, pour qu ils puissent monter. C est marant, a l acceuil, on nous a dit que c etait 1000 soums par tranche de 10kg. On en aurait donc pour moins de 2 dollars.
En gros, il nous prend pour des bons portes monaies...
Parait que dans ce cas, faut faire l imbecile qui comprend pas, et etre patient... Le temps passe. 10 minutes avant de partir , on est toujours sur le quai.
On va revoir le fameux chef, on fait les gentils students, il disparait dans le train. Une porte s ouvre a l arriere du wagon, il nous fait signe de tout monter ici. Ouf! On a le droit de les entreposer dans le compartiment qui sert a la fois de coin fumeur, et de passage entre deux wagons. On est arrive a monter les velos gratuitement!
En contrepartie, il nous interdiera de dormir de la nuit, a chacun notre tour, on doit surveiller les velos, parait qu il y a des voleurs de velo dans le train! C est surtout qu il veut qu on donne notre place ds le wagon '' couchette''.
Tant mieux, on rencontrera des etudiants ouzbeks, qui nous offriront a manger, a boire, et reffuseront qu on reste debout alors qu eux sont assis. Genes,on prend leur place. Quelle hospitalite, quelle gentillesse.
7h00, Boukhara. La nuit a ete blanche, et agitee!
Pas grave. On fait une pose dans cette villes remplie d histoire, des petites rues tres chaleureuses, de superbes madrasas... Assez pour nous mettre la peche: on fera 100km de velo dans la journee, direction Karchi. Ce sera le desert, la steppe.
Le train part a 20h00, d apres les paneaux. A l acceuil de la garre, on nous annonce 21000 soums pour partir. On y reviendra 30 minutes plus tard, le tarif est passe a 18000. Dans les institutions publiques, les prix ont l air de suivre le cours de la bourse! On arrive sur les quais de la garre bien une heure avant: on doit se debrouiller pour faire monter nos velos... Et ca ne semble pas etre une chose evidente a faire. Le train pour Boukhara est la. Un mec a l allure de chef, avec une belle chemise bleu... c est suffisant pour aller demander conseil. Coup de chance, il s agit de l homme au il nous faut. il gere le wagon ou nous avons notre place. Une jolie pesentation, on raconte ce qu on fait, ca marche plutot pas mal comme technique d apporche..., et on lui montre nos deux gros velos... Il faut abselument au il accepte au on les prennent avec nous.
Evidement, il parle pas un mot d anglais... Ah si un : Dollars. Avec les ses signes de mains, on comprend vite qu il veut 10 dollars par velo, pour qu ils puissent monter. C est marant, a l acceuil, on nous a dit que c etait 1000 soums par tranche de 10kg. On en aurait donc pour moins de 2 dollars.
En gros, il nous prend pour des bons portes monaies...
Parait que dans ce cas, faut faire l imbecile qui comprend pas, et etre patient... Le temps passe. 10 minutes avant de partir , on est toujours sur le quai.
On va revoir le fameux chef, on fait les gentils students, il disparait dans le train. Une porte s ouvre a l arriere du wagon, il nous fait signe de tout monter ici. Ouf! On a le droit de les entreposer dans le compartiment qui sert a la fois de coin fumeur, et de passage entre deux wagons. On est arrive a monter les velos gratuitement!
En contrepartie, il nous interdiera de dormir de la nuit, a chacun notre tour, on doit surveiller les velos, parait qu il y a des voleurs de velo dans le train! C est surtout qu il veut qu on donne notre place ds le wagon '' couchette''.
Tant mieux, on rencontrera des etudiants ouzbeks, qui nous offriront a manger, a boire, et reffuseront qu on reste debout alors qu eux sont assis. Genes,on prend leur place. Quelle hospitalite, quelle gentillesse.
7h00, Boukhara. La nuit a ete blanche, et agitee!
Pas grave. On fait une pose dans cette villes remplie d histoire, des petites rues tres chaleureuses, de superbes madrasas... Assez pour nous mettre la peche: on fera 100km de velo dans la journee, direction Karchi. Ce sera le desert, la steppe.
jeudi 8 mai 2008
Dernier jour a Tashkent
Nous aimerions mettre quelques photos , pour l instant, la connexion est trop lente.
Heureusement ici, les gens sont tres serviables. Nous avons dormi cette nuit chez un habitant francais. Genial, un ex militaire, il a cree l ambassade de france au Kirghizistan, il a gere le desarmememt du tadjikistan lors de la fin de la guerre civile... Un homme d une grande experience qui nous a beaucoup apris.
Il y aurait plein de chose a raconter, mais on a pas mal de chose a faire. On racontera un peu plus tard.
On part ce soir pour Boukhara 20h, on y arrive a 7h demain.
A bientot
Heureusement ici, les gens sont tres serviables. Nous avons dormi cette nuit chez un habitant francais. Genial, un ex militaire, il a cree l ambassade de france au Kirghizistan, il a gere le desarmememt du tadjikistan lors de la fin de la guerre civile... Un homme d une grande experience qui nous a beaucoup apris.
Il y aurait plein de chose a raconter, mais on a pas mal de chose a faire. On racontera un peu plus tard.
On part ce soir pour Boukhara 20h, on y arrive a 7h demain.
A bientot
mercredi 7 mai 2008
Jour 4: Pres pour le depart
Il est 18h, et nous avons passe l apres midi a chercher un cyber cafe. tous pleins, il semble y avoir pas mal de passionnes de jeux ici. Heureusement, on a de la chance, et quand on a demande a un local, il s est empresse de telephoner a un ami, pour savoir si on pouvait venir dans celui ou il etait... '' no problem , no problem'' Alors direction chez ce nouvel ami, avec pour guide notre gentil passant. On s enfonce ds les ruelles de tashkent, et on finit par le trouver ce fameux cyber. Super, il a l air tout neuf, c est joli, ce qui est plutot rare a tashkent. ces braves gens nous propose meme de l aide, un logement si ce soir on en a pas...
Voila comment sont les gens ici. pres a rendre un service. On est pas encore habitue, car on se mefie toujours, peur d une aide avec des interets caches... Fichu prejuges.
cela fait trois jours que nous courrons apres les visas: Une matinee perdue a l ambassade kazak, puisqu apres avoir terminer de remplir tous nos formulaires, on nous a gentiment dit " c est trop tot " . Pour le kirghizistan , presque le meme senario, et pour le visa Tadjik, " vous l aurez demain". Cool. Enfin une bonne nouvelles, ca veut dire qu on va bientot partir.
Pour nos dernieres journees a tahkent, on decide de quitter le " luxe " de l hotel, pour partir ds le " plus sinistre Hotel d Asie Centrale". La suite au prochain numero....
Voila comment sont les gens ici. pres a rendre un service. On est pas encore habitue, car on se mefie toujours, peur d une aide avec des interets caches... Fichu prejuges.
cela fait trois jours que nous courrons apres les visas: Une matinee perdue a l ambassade kazak, puisqu apres avoir terminer de remplir tous nos formulaires, on nous a gentiment dit " c est trop tot " . Pour le kirghizistan , presque le meme senario, et pour le visa Tadjik, " vous l aurez demain". Cool. Enfin une bonne nouvelles, ca veut dire qu on va bientot partir.
Pour nos dernieres journees a tahkent, on decide de quitter le " luxe " de l hotel, pour partir ds le " plus sinistre Hotel d Asie Centrale". La suite au prochain numero....
dimanche 4 mai 2008
arrivee a tashkent
Jour 1
L avion atterit a tashkent vers 4 heures du matin , heure locale. Il fait nuit, et vu de haut, les lumieres de la ville semblent tres etendues.
L atterrissage, comme le vol, est un peu mouvemente, c est un avant gout des premieres heures sur place.
Tous les ocupants de l avion en sorte pour se diriger vers le bureau de controle des visas. 3 bureaux sont ouverts, les gens forment alors 3 rangees , prets a faire tamponner leur visa. Au bout de 5 mim dattente, les controleurs dessident aue deux des rangees seront reservees aux voyageurs Oubeks. Premier contact avec l administration.
On sort finalement de l aeroport au petit jour, avec nos gros baggages sous le bras.
Om trouve un endroit tranquil pour monter nos velos, loins des gens qui quettent devant l aeroport.
Petit a petit , certains locaux viennent, regardent tout notre bardas en construction, et osent une question: on comprend rien. Petit a petit, le langage des gestes prend la place , ils comprenent notre projet, et quelques grateful sortent de leur bouche.
Les gens semblent curieux, et non interresses.
Ca semble se confirmer...
On reste a Tashkent jusqu a mardi, le temps de demander quelques visas, pour notre proche periple.
Du coup, on a choisi de loger dans un petit hotel, pas loin de l ambassade francaise. Coup de chance, le patron est un ancien proffesseur de francais. Il nous invite vite a boire un pot, et traditition oblige, vodka cul sec.
Premiere nuit a tashkent, et apres 4 verres bien pleins, ( accompagnee de bierre pour faire passer le mauvais gout de la vodka, autant soigner le mal par le mal), on va au lit, et dici, les etoiles bougent.
Fin de la premiere journee.
Le lendemain , petit dej tres copieux, et ensuite direction les ambassades, pour les localiser.
Les routes sont pleines de nids de poules, mais les vehicules d ici, qui datent de bien longtemps, ont du voir bien pire. Sinon, les routes, qui sont tres larges, et heureusememt d ailleurs car une bonne partie est utilisee pour garer les voitures, sont victimes de reguliers gros coups de freins, la regle de conduite etant ici, je klaxone, et ca devrait passer...
Aucuns touristes, meme pas devant la place principale de la capitale, les champs Elysees d ici quoi!, a par devant quelques musees, et regroupes par dizaines.
Entre deux embassades, un petit cyber cafe, d ou l on donne ces quelques nouvelles. La suite au prochain cyber.
Desole pour les accents, trop difficile a trouver sur ces fichus claviers.
Fabien et manu
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